Je commence par conclure, la bonne allure est de deux centimètres à l'heure Tout se passe dans la slow mo', lorsque l'homme se met à l'œuvre Insensé, j'peux être un ours, j'peux être un cygne aussi Un sensei, avec ton accord, avant l'voyage, on signe ici Deux centimètres à l'heure, c'est un exploit, le geste timide Un, deux, pas trois, certains voient trop loin, d'autres si speed T'es tellement jolie partout, je sais plus où commencer ni m'arrêter Je m'transforme en carton d'pâtes quand ça va démarrer par se caresser Deux centimètres à l'heure, oh, mon Dieu, quelle ardeur, oh, mon dieu, quelle chaleur Tes quatre fers en l'air ou en apesanteur, douceur et lenteur sont les maîtres-mots Sont les maîtres-mots, slow mo', slow mo', slow mo', oh, oh Laisse l'année-lumière pour le centimètre à la demi-heure Les soucis partent en poussière depuis longtemps, rien de meilleur Des pétales flottent entre nous deux, seuls nos yeux ne s'touchent pas D'extase, une larme, lentement, coule, on croirait toujours qu'on ne bouge pas C'est profond, ce que nous pouvons contenir ; je le mets, tu le mets Plus que du ressenti, ce sont des retrouvailles d'âmes sœurs jumelles Bouche-à-bouche, taiseux pour un baiser microscopique Le tissu glisse, couche par couche, les sommets sont cosmiques Hey Deux centimètres à l'heure, oh, mon Dieu, quelle ardeur, oh, mon dieu, quelle chaleur Tes quatre fers en l'air ou en apesanteur, douceur et lenteur sont les maîtres-mots Sont les maîtres-mots, slow mo', slow mo', slow mo', oh, oh, oh Deux centimètres à l'heure, ni pleurs ni malheurs, mon Dieu quelle chaleur Nos yeux ne se touchent pas, mais nos corps se caressent Nos cœurs s'effleurent, la plus belle des fleurs, douceur et lenteur sont les maîtres-mots Slow mo', slow mo', slow mo', slow mo', oh, oh Slow mo', slow mo' Deux centimètres à l'heure Slow mo', oh, oh