Au dessus de nos têtes les pavés volent, pour s'faire entendre faut parler fort Quand l'système brasse de l'air, il donne un nouveau souffle au vent de la Révolte Si les salades qu'ils te font gober sont devenus comestibles C'est que les chaînes de nos télés sont une des clés pour fermer nos esprits Justice nulle part, Police partout, ils ont les armes, nous les cailloux L'habit ne fait pas le moine pourtant j'constate que l'costard fait l'voyou Il faut se battre pour nos libertés, c'est ton problème si tu baisses les bras Je ne ferai pas la queue pour me faire piquer tout comme un chien de la SPA Que laissera t-on à nos fils, à nos filles, j'vois nos vies s'appauvrir Mal au bide, voir nos villes chaotiques, qu'agonisent Trop d'calomnies, ça profite à Deauville, ça m'oblige à vomir ma folie Pour faire face a des saloperies qu'la police a commise Pour résumer, y'a plus d'surprise Ils nous divisent, ils nous méprisent, ils veulent que l'on renonce, qu'on n'casse plus rien Dans ce pays, y'a une justice (y'a une justice) Mais c'qui m'attriste, c'est qu'elle sonne vraie que quand on la prononce au masculin Accusée, la France d'en bas passe à la barre L'état passe un tas d'lois pendant que leur Police passe à tabac Désabusés, marre de leurs réflexions malsaines Ils voudraient couler la révolte, voir des manifs au fond d'la Seine Cas suspects, c'qu'ils voient en toi, en moi, en lui Quand les loups dansent, c'est qu'ont s'enfuit, entre la souffrance et l'ennui Abusés, ils profitent de centaine de gens Nos paroles pleines de sens reçoivent que des grenades de désencerclement Tragique, sadique, l'état fout la panique Cette fois on s'aide pas, on t'la fout la praline Khaliss, tactique, liberté agonise Les pédos finissent au trou, qu'est ce que fait la police ? On f'ra parler la foudre, leur état en panique Parti pour en découdre, qu'leurs médias pompent ma dick Banlieusards et fier comme My Man James Kery Cette vie est brutale demande à Nataf Mallaury, Sorry Ca pue trop le mensonge dans leurs stories, usurpateur, oh oui ! La justice est stoïque, affligeant, disons qu'on a fini d'être til-gen Le désespoir est si grand, on arrive comme ces migrants Accusée, la France d'en bas passe à la barre L'état passe un tas d'lois pendant que leur Police passe à tabac Désabusés, marre de leurs réflexions malsaines Ils voudraient couler la révolte, voir des manifs au fond d'la Seine Cas suspects, c'qu'ils voient en toi, en moi, en lui Quand les loups dansent, c'est qu'ont s'enfuit, entre la souffrance et l'ennui Abusés, ils profitent de centaine de gens Nos paroles pleines de sens reçoivent que des grenades de désencerclement Jet de pierre contre matraque Peuple désabusé Font passer leurs lois et les faibles seront visés Révoltés en sommeil Normal qu'ils prennent la confiance Qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ? Que s'élèvent les consciences ! L'état demeure sourd, comme une odeur de soufre Allergique est le peuple à leurs débats leurs discours De toutes façons ils ont les armes gros, pourquoi tu la ramènes Ils t'lâcheront les chars comme sur la place tian'anmen Ils ont du vice de l'aplomb pour le plaisir des patrons Là-bas des enfants crèvent dans des mines de charbon Chez nous racisme intolérance on vise au harpon Dans ce monde où t'es obligé de rappeler que la vie des noirs compte ! On vient du bloc pas né d'hier J'ai mal quand j'repense à zyed La phrase d'en haut touche des fillettes Des porcs et ça date pas d'hier On vient du bloc pas né d'hier J'ai mal quand j'repense à zyed La phrase d'en haut touche des fillettes Des porcs et ça date pas d'hier